Ca roule, ça fourmille, ça tourbillon, ça se bouscule, et ça se cogne ! C’est le grand chambardement d’idées dans ma tête ! Elles germent toutes unes à unes, comme les bourgeons des arbres lors d’un printemps fertile. Oui c’est un peu ça, et elles ne demandent qu’à grandir, s’ouvrir, s’épanouir et envahir toute ma tête de leur parfum entêtant. Pop ! Tiens en voilà encore une qui vient d’apparaître ! Je la sens, je la vois presque, là dans le coin, au milieu d’un champ de pensées à peine écloses. Si petite, si fragile, mais qui attend de pouvoir mûrir. Les autres lui laisseront toute la place qu’il faut. Elles s’entrelacent, se mélangent, et parfois même fusionnent avec la voisine jusqu’à donner un hybride encore plus fort, encore plus attirant. Toutes ces idées qui poussent, sans jamais affaiblir leur élan, sans jamais se marcher dessus. Toutes ces idées qui se partagent le peu d’espace encore disponible dans ma tête, qui tapissent les moindres parois de mon cerveau. Car jamais il ne faut laisser flétrir l’une d’entre-elle. C’est un éternel printemps, il n’existe pas d’hiver, pas de vacances, pour les idées. Elles jaillissent, mais ne fanent jamais. Et un jour, quand je me sens prête à accomplir mon dessein, il ne me reste plus qu’à choisir soigneusement parmi toutes celles là, l’unique qui sera reine du projet. Puis l’arroser d’un peu d’inspiration, et la chérir de volonté. Jusqu’à ce qu’elle devienne réelle, splendide, parfaite. Et quand ce sera chose faite, le cycle recommencera, ce sera au tour d’une autre de fleurir, parmi ses idées qui naissent sans arrêt.
Peut-être un peu d’engrais pour accélérer le tout ?
1 commentaire à cet article.
Profite en un max!