- Humeur: Imprévisible
- "Palapapaaaa..."
- Voir le profil
Humeurs
- Agité
- Alarmé
- Amoureux
- Anxieux
- Apeuré
- Assoiffé
- Blasé
- Blessé
- Calme
- Caressant
- Changeant
- Choqué
- Courageux
- Cruel
- Curieux
- Dégouté
- Déprimé
- Déçu
- Ennuyé
- Etonné
- Excentrique
- Excité
- Extatique
- Faché
- Fier
- Frustré
- Grincheux
- Grognon
- Heureux
- Hypnotisé
- Impressionné
- Improbable
- Indigné
- Indécis
- Insomniaque
- Intoxiqué
- Intéressé
- Invincible
- Joueur
- Malade
- Malicieux
- Nerveux
- Neutre
- Passionné
- Sarcastique
- Satisfait
- Serein
- Seul
- Somnolent
- Soulagé
- Sérieux
- Triste
- Trémulant
- Volubile
Citation
Autres billets
Photos
Tags
- Boulot
- CV
- Cinéma
- Envie
- Fumeur
- Jeu
- St Valentin
- Sécurité sociale
- aimer
- amis
- amitié
- amour
- amoureuse
- amoureux
- analyse
- analyser
- astrologie
- avenir
- cancer
- cauchemar
- cerveau
- chanson
- chat
- cholestérol
- chronique
- consommation
- cours
- création
- cuisine
- dossier
- déception
- délire
- développement durable
- ennui
- environnement
- examens
- forêt
- futur
- fête
- gothique
- hasard
- histoire
- humeur
- idée
- internet
- job
- justice
- lentilles
- lettre de motivation
- love
- mairie
- mercredi
- motivation
- mutuelle
- métier
- notes
- nouvelles
- nuit
- ordinateur
- parents
- paris
- partiels
- passeport
- penser
- personnage
- peur
- planète verte
- pluie
- poker
- pourquoi
- problème
- projet
- psychologie
- psychologie de l'environnement
- recherche
- remboursement
- rencontre
- repas
- rêve
- sainte barbe
- salon de l'agriculture
- santé
- soleil
- stage
- technologies
- test
- traditions
- travail
- vacances
- vie quotidienne
- visite
- voyage
- vérité
- éco-citoyen
- écologie
- énergie
- étude
- études
- étudiant
- évènement
Liens
Statistiques
- 13755 visites depuis le 02/02/2007
1 mars 2008 12:07
Bonjour Mérédith !
Prévision du 1 Mars 2008
Votre signe : Balance
Né le : 14 octobre 1986
Faites attention aujourd'hui à ne pas asséner vos avis et vos opinions comme des vérités d'évangile, Mérédith. Vous avez des analyses souvent pertinentes et bien argumentées, mais sachez les intégrer avec naturel au cours de la conversation plutôt que de les imposer comme des vérités intangibles et absolues ! Vous aurez d'autant plus de chance de convaincre ainsi vos contradicteurs... sans les exaspérer !
Et zut ! Moi qui me sentais d’humeur à faire la morale aujourd’hui, je suis déçue… J’ai pas envie de jouer les diplomates ! :p
Penser pour ne rien dire
20 février 2008 19:57
J’ai toujours eu des réflexions profondes sur les choses, en essayant au mieux d’être objective. Je suis comme ça. J’étais pas une gamine fofolle et exploratrice. Non, j’étais curieuse – je le suis toujours – mais autrement, à ma manière. Sagement dans mon coin. J’observais les autres, j’essayais de comprendre, de deviner ce qu’ils pouvaient bien penser. Et aujourd’hui encore dans le métro je me surprends à écouter les discussions des autres, à chercher à savoir ce qu’ils font dans la vie, rien qu’en les regardant. Ce genre de choses. Et peut-être encore plus depuis que je fais de la psychologie. Parce que j’ai appris, compris, et pu mettre des noms sur des concepts, des choses que je savais déjà plus ou moins, sans les savoir tout à fait. Et malgré ça, ça reste difficile d’être crédible aux yeux des autres quand on exprime ce que l’on pense. Surtout lorsqu’on est, de loin ou de près, concerné. Bien sur il est illusoire de croire qu’on puisse être objectif à 100%. On sait tous que c’est impossible car on voit tous les choses différemment, selon notre humeur, notre personnalité. Mais moi, je suis assez réfléchie, et j’essaye toujours de voir plus loin que ça, même si dans le fond, mon avis reste biaisé. Mais j’ai la nette impression que malgré tout, les gens ne prennent pas toujours ce que je leur dit à sa juste valeur. Peut-être parce que je dis des choses qu’ils ne sont pas prêts à entendre ? Des choses qu’ils préfèrent ignorer. Pourtant, toutes ces choses, ils les connaissent, au fond d’eux ils savent qu’elles sont bien réelles. Alors pourquoi continuer à se voiler la face. J’ai toujours voulu que la vérité éclate et que justice soit faite. Surement mon coté balance (le signe astrologique hein). Tout le temps. Dans n’importe quelle situation. C’est pour ça que j’envisage les choses sous tous les angles possibles, de tous les points de vue. Avec plus ou moins de justesse c’est évident. On n’est jamais certains de penser exactement comme l’autre l’aurait fait, mais on peut tenter de s’en approcher un maximum. Alors pourquoi ces gens là ne veulent pas m’écouter. Ecouter ce que j’ai à leur dire, ce que j’ai à leur apprendre peut-être, ou simplement ce que je pense, ce que j’analyse, et ce que je retire de toute situation. Sans prétention, sans l’imposer comme une vérité générale (bien que j’y crois fortement, au fait qu’il s’agisse d’une vérité, mais peut-être pas la seule ?), simplement comme mon avis. Valable tout autant qu’un autre. Et peut-être plus même, avec tous les efforts que je fais pour le former. Ce ne sont pas de vulgaires aroles lancées en l’air, comme ça, sur une simple impression ou un bête a priori. Non, c’est bien plus que ça. C’est bien plus profond. Et finalement, c’est au fond de moi qu’il restera, puisque je ne peux le partager. Caché, enveloppé. Mais pourtant si présent, parce qu’il tambourine pour sortir. Mais nulle oreille pour l’écouter. Je suis seule à l’entendre crier.
A quoi bon perdre son temps avec ceux qui veulent rester aveugles et sourds ?

Humeur: Déçue
D(h)ommage...
29 décembre 2007 11:21
Je me sens comme étrangère, lointaine. Je ne reconnais plus rien. Où se trouve ma place ?
Pourtant, on s’amusait bien tous ensemble. Mais les feuilles sont tombées, le soleil s’est voilé, et la famille s’est transformée, resserrée en un égoïste étau qui n’admet désormais que les vertueux. Je ne m’y retrouve plus. Je me sens alors un peu comme ces enfants non-désirés, pour lesquels la malheureuse grossesse menée à terme les força à découvrir un monde qui ne les accepterait jamais.
C’est ainsi que je m’éloigne peu à peu du cocon élitiste qui m’a vue renaitre et qui, aujourd’hui, m’est devenu imperméable, froid. A moins que ce ne soit cette chrysalide hautaine qui me repousse d’elle-même, puisque je ne conviens désormais plus à ses désirs. Surement un peu des deux… Tout comme les opposés s’attirent, ceux qui se ressemblent trop finissent par se repousser pour être remplacés par de nouveaux modèles, plus modernes, plus perfectionnés, jusqu’à ce qu’ils soient passés de mode. Moi, je suis déjà dépassée.
Merci à vous, papillons éphémères, de m’avoir ouvert les yeux, tout en sachant si bien fermer les vôtres. Merci de raviver la blessure qui me rappelle que rien n’est jamais acquis.
Pourtant, on s’amusait bien tous ensemble. Oui, c’était bien mieux avant. Mais tout ça n’était qu’illusion. Et puisque nous en avons décidé ainsi, adieu alors.
Humeur: Déçue
